mercredi 8 février 2012

Ciné-Club

Titre : Midnight Cowboy
Année de parution : 1969
Réalisateur : John Schlesinger

Synopsis
Dans ce film, il est question de Joe Buck, un supposé cowboy natif du Texas. Cet homme se croyant beau et fringuant ne recherche qu’une chose; Aller s’établir à New-York pour « gagner sa vie ». Persuadé que la belle vie s’en vient, ce n’est point ce qui arrivera.  Étant paumé jusqu’aux os, il devra faire les trottoirs pour tenter d’amasser un peu d’argent, tentative infructueuse. Il y fera alors la rencontre de Rico, italien non plus nanti que lui. Ce dernier tentera de l’arnaquer, lui promettant de belles et riches clientes. Encore une fois, rien de cela ne se produisit. Par contre, ces 2 personnages développeront une grande amitié, parsemée de maladie pour Rico. Le rêve d’aller en Floride pour ce dernier n’est que tout près. Le réalisera-t-il?

Critique
C’est pratiquement une première lors des Ciné-Club, mais je dois avouer que je n’aie vraiment pas aimé ce film. Habituellement, j’essaie de trouver quelques éléments pertinents qui pourraient me faire apprécier d’avantage l’histoire, mais dans celui-ci, cela a été plus difficile qu’à l’habitude. L’histoire m’a été pour le moins insignifiante. En d’autre terme, cela n’a pas su m’interpeller. Par contre, je dois spécifier qu’au niveau cinématographique il y avait de belles réussites. Le montage m’a paru très bien exécuté. Les flous, les surimpressions et la succession de plans rapides sont tous des éléments qui ajoutaient au film. Malgré que l’histoire ne m’ait pas plus, le personnage de Rico a tout de même su m’émouvoir. J’ai cru en son interprétation, qui je dois dire, était excellente. Pour le reste, il m’a déçue. Sans trop savoir pourquoi, j’avais des attentes envers ce film. Elles n’ont, par contre, pas été comblées.      

Ciné-Club

Titre: Midnight in Paris
Année de parution: 2011
Réalisateur: Woody Allen


Synopsis
Ce film raconte l’histoire de Gil, un jeune écrivain en voyage à Paris. Accompagné de sa femme et de sa famille, il commence peu à peu à tomber amoureux de cette charmante ville de France, ce qui ne fait pas le bonheur de sa fiancée. Une connaissance dérangeante ne contribuera pas à l’avenir du couple. À la recherche d’inspiration pour son prochain roman, Gil est alors invité, aux douze coups de minuit, à monter dans un genre de carrosse pour aller découvrir un Paris d’autrefois. Il y fera des rencontres exceptionnelles tels qu’Ernest Hemingway, Salvador Dali, Toulousse Lautrec et Pablo Picasso. Une liaison amoureuse va se tisser peu à peu entre lui et la maitresse de Picasso, Adriana. À son retour au présent, Gil et Inez mirent fin à leur relation. Gil décida donc de rester demeurer à Paris, comme il l’avait toujours souhaité.

Critique 
J’ai sérieusement adoré ce film. Que dire sur la façon dont Paris est montré, quand tout est absolument merveilleux. On peut réellement voir la ville lumière sous un autre angle, car l’envers du décor est magnifiquement abordé. Les personnages historiques d’un Paris à la 1920 étaient fort bien pertinents, et apportaient grandement au film. Allen a su comment les intégrer à la perfection, caricaturant parfois ceux-ci, ce qui ajoutait de l’humour bien placé. Ce fut un réel délice pour les yeux de regarder ce film. Il m’a fait envier Gil d’avoir cette chance incroyable, soit de pouvoir retourner en arrière pour faire la rencontre d’artistes légendaires. Pour une étudiante en Arts et Lettres, cette expérience m’aurait, pour le moins été fabuleuse. Un autre élément qui n’a su qu’embellir le moment a été la musique qui amplifiait le réalisme de la chose. Je le conseille à tous, il est à voir!     

dimanche 29 janvier 2012

Le cameraman

Pour débuter mon cahier cinéma de cette première session de 2012, j'ai décidé de commencer en beauté en élaborant sur une toute nouvelle découverte, soit Buster Keaton. Le film dont j'ai eu le plaisir de visionner récemment à été "Le cameraman", film paru en 1928. Ce long-métrage a pour réalisateurs Buster Keaton lui-même, mais aussi Edward Sedgwick.




Il s'agit de l'histoire de Luke, un jeune photographe réalisant des "tintypes" un peu partout dans les rues de New-York. Lors d'une de ses journées de travail habituelle, il fait la délicieuse rencontre de Sally, une jeune femme dont il tomba amoureux pratiquement instantanément. En la suivant, il constate qu'elle travaille dans une société de production. Il ne put faire autrement qu'aller se procurer une caméra, voulant de ce fait l'impressionner et se rapprocher d'elle. Malheureusement, n'ayant pas de gros moyens, c'est avec une caméra d'occasion qu'il fit ses premiers tournages. Ces derniers s'avèrèrent ratés, le rendant encore plus ridicule aux yeux des directeurs de la compagnie de production. Par contre, il n'abandona point, et ses efforts ont bien vite été récompensés. Il fini par être engagé à la MGM, aux côtés de Sally.

Ce film comporte quelques running gags. Un des plus marquants est certainement lorsque la fenêtre du bureau où travaille Sally se fracasse à de nombreuses reprises par la faute de Luke et de sa caméra. Un autre plus que notable est lorsque Luke attend l'appel de Sally avec impatience. Il descend les escaliers à toute vitesse, allant même jusqu'au sous-sol et jusqu'au toit. Cette séquence est très drôle, mais elle est surtout très bien filmée. Les décors ont du être fait sur mesure, ce qui n'est pas rien. Aucun effet de bastonnade ni de Keystone Cops ont été employés dans ce long-métrage.

J'ai sérieusement prit plaisir en regardant ce film, car cela m'a fait découvrir un tout nouveau genre cinématographique auquel je n'étais absolument pas familière. Je connaissais ce genre, mais je n'avais jamais osée en regarder. J'ai trouvé l'histoire dynamique et intéressante. Le rhytme était bon, ce qui m'a permit de ne pas m'ennuyer durant cette heure et quart. Le personnage de Luke était très attachant, car on voulait sans arrêt qu'il réussise malgré ses échecs constants. La scène de la piscine et du vestiaire est hilarante. Lorsque Luke perd son maillot de bain, et qu'il doit en voler un pour ne pas se retrouver nu comme un ver, il est pratiquemment impossible de ne pas rire. Bref, je peux affirmer que ce n'est pas le dernier film muet et brulesque que je vais visionner dans ma vie. J'ai adoré l'expérience!





Filmographie de Buster Keaton

  • 1923 : Les Trois Âges

  • 1923 : Les Lois de l'hospitalité

  • 1924 : Sherlock Junior

  • 1924 : La Croisière du Navigator

  • 1925 : Les Fiancées en folie

  • 1925 : Ma vache et moi

  • 1926 : Le Dernier Round

  • 1927 : Le Mécano de la « General »

  • 1927 : Sportif par amour

  • 1927 : Carter DeHaven in Character Studies

  • 1928 : Cadet d'eau douce

  • 1928 : Le Cameraman

  • 1929 : Le Figurant

  • 1929 : Hollywood chante et danse

  • 1930 : Le Metteur en scène

  • 1930 : Buster s’en va-t-en guerre

  • 1931 : Buster se marie

  • 1931 : Buster millionnaire

  • 1931 : Le Plombier amoureux

  • 1932 : Le Professeur

  • 1933 : Le Roi de la bière


  • 1943 : Et la vie recommence

  • 1944 : San Diego I Love You

  • 1945 : L'esprit fait du swing

  • 1945 : That Night with You

  • 1946 : God's Country

  • 1946 : Ève éternelle

  • 1946 : Pan dans la lune

  • 1949 : Le Faiseur

  • 1949 : You're My Everything

  • 1949 : Amour poste restante

  • 1950 : Boulevard du crépuscule

  • 1951 : Life with Buster Keaton (série TV)

  • 1952 : Paradise for Buster

  • 1952 : Les Feux de la rampe

  • 1953 : Pattes de velours

  • 1963 : Un monde fou, fou, fou, fou

  • 1963 : The Triumph of Lester Snapwell

  • 1965 : Beach Blanket Bingo

  • 1965 : How to Stuff a Wild Bikini

  • 1965 : Sergeant Dead Head


  • 1965 : Buster Keaton Rides Again (documentaire)

  • 1966 : Le Forum en folie





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    mardi 15 novembre 2011

    Musée d'art comtemporain

    L’œuvre que j’ai choisi est une œuvre composée de miroirs formant un carré mis en équilibre sur un rectangle en bois.  Ce qui est spécial de cette œuvre est que peu importe où est positionnée la personne qui la regarde, jamais celle-ci va se voir refléter sur l’un ou l’autre des miroirs.  
    Cette œuvre m’a paru très spéciale lorsque je l’aie vu pour la première fois.  Plus je la regardais, et plus elle me questionnait à savoir ce que l’artiste a voulu nous transmettre en construisant cette installation.  Ensuite, j’ai voulu savoir pourquoi l’artiste avait décidé de prendre des miroirs et de et faire en sorte que l’humain ne pouvait s’y voir reflété. 
    Cette œuvre m’a, au premier abord, tout de suite sauté aux yeux.  J’ai tout de suite voulu m’approcher pour l’observer.  Si j’avais pu, je l’aurais bien touché.  Ensuite, je me suis mise à marcher tout autour d’elle pour savoir si d’une quelconque façon j’aurais pu m’y apercevoir.  Je me suis bien vite rendu compte que ceci était impossible.  Il aurait fallu que je m’approche trop près pour me voir.  L’effet premier qu’elle a eu sur moi a été un réel questionnement à savoir comment le cube réussissait à tenir en équilibre sur le bois.  J’ai aussi trouvé l’œuvre esthétiquement belle et attrayante pour les yeux, car elle se démarque de tout au tout des autres œuvres de ce musée.  

    Théâtre du Quat'sous, Faire des enfants

    La pièce de théâtre que nous sommes allés voir le 9 novembre dernier m’a énormément surprise sous plusieurs angles.  Tout d’abord, le jeu des acteurs était selon moi excellent, car ceux-ci s’imprégnaient totalement des personnages qui leur étaient assignés et savaient comment bien rendre les émotions qui en émanaient.  J’aurai cru, par la difficulté du sujet de cette pièce, ressentir un malaise ou quelque chose d’inconfortable face à certains tabous évoqués.  Par contre, ce ne fut le cas, car les acteurs m’ont plus fait prendre conscience d’une réalité possible dans notre société.
    Un autre point qui m’a beaucoup plus est l’éclairage.  Un réel souci a été porté à l’éclairage ce qui, selon moi, apporte beaucoup à cette pièce.  Les effets stroboscopiques étaient hallucinants et permettaient de ressentir un peu la détresse et l’effet de vitesse que devait ressentir le personnage principal.
    Si on se concentre plus vers la scénographie, je trouve que le décor (celui-ci étant très minimaliste) permet de focuser les spectateurs uniquement sur les personnages et sur l’action qui se déroule sur la scène.  Malgré que justement le décor soit très simple, voir même pratiquement inexistant, je trouve que cette pièce se démarque des autres par rapport aux autres où les décors sont un des éléments centraux de la scénographie.  Aussi, il était très facile de s’imaginer les endroits où les acteurs étaient, même sans décor.
    Dernièrement, l’espace occupé par les personnages est un autre point positif.  Les acteurs savaient très bien comment occuper la scène et prendre places de façon adéquate, chose très importante dans une pièce de théâtre sans décor.
    J’ai été très heureuse de pouvoir assister à cette pièce et je peux honnêtement affirmer que c’est l’une des pièces de théâtre qui m’a le plus touché dans ma vie. 

    lundi 24 octobre 2011

    La ballade de l'impossible

    Lors de notre précédente sortie, le 19 octobre dernier, nous sommes allés au Festival du Nouveau Cinéma visionner le film « La ballade de l’impossible » réalisé par Tran Anh Hung.  Ce film, se passant dans un Tokyo des années 60,  raconte l’histoire de Watanabe et de Naoko, les 2 principaux personnages, qui tout au long de l’action,  sont au centre de tourments et de questionnements.  Somme toute, ce film m’a beaucoup plus et j’ai vraiment pu apprécier certains éléments marquants.  

    Premièrement, les costumes (et surtout le réalisme de ceux-ci pour l’époque) me semblent être un élément pertinent sur quoi m’attarder.  Comme il est indiqué plus haut, ce film se déroule dans les années 1960.  On peut facilement remarquer les différences vestimentaires qu’il y a entre les acteurs et notre style vestimentaire actuel.  Sans même savoir de quelle époque il s’agissait, j’aurais pu aisément déterminer qu’il s’agissait d’un style de ces années.  Pour les femmes, de petites robes colorées sont à l’honneur, voir même exclusives.  Les pantalons commencent à peine à être à la mode.  Tandis que pour la gente masculine, les chemises propres et un style épuré est abordé fièrement.  J’ai adoré les costumes, car tout en étant appropriés, ils étaient très beaux.   
    Deuxièmement, le jeu des acteurs a été, selon moi, un des points forts et ce long-métrage.  Rinko Kikuchi, l’actrice qui incarne le rôle de Naoko, est l’une de mes préférées.  Elle a su susciter de nombreuses émotions en moi par son extrême talent à interpréter une jeune femme troublée et sérieusement perturbée.  Lorsque Naoko demande à Watanabe si celui-ci serait prêt à l’attendre malgré l’absence de relation sexuelle demeure une scène marquante et de très bon calibre.  De mon point de vue, les acteurs ont fait un très bon travail.
    

    jeudi 13 octobre 2011

    Le Festival du Nouveau Cinéma

    Le Festival du Nouveau Cinéma est un festival qui est en vigueur depuis déjà  40 ans, soit dès 1971.  Tout commença grâce à Claude Chamberlan et Dimitri Eipidès, deux passionnés de cinéma.  Dès le tout début, ce festival connu un immense succès.
    Il avait et a toujours pour but de faire découvrir une multitude de films et d’élargir la vision des spectateurs à un cinéma plus audacieux et différent.  Il contribue aussi à promouvoir des artistes qui, sans cela, ne seraient peut-être jamais sortis de l’ombre.  Les tarifs sont et resteront très démocratiques et abordables, pour permettre au plus grand nombre de gens de pouvoir y assister.  Contrairement à plusieurs autres festivals, les prix restent stables au lieu d’augmenter année après année. 
    Dans la même optique, tous les formats de courts-métrage et de longs-métrage sont disponibles pour que la totalité des œuvres soient admises au grand public.  Ce festival prône également la gratuité quant à l’acquissions de celles-ci (les œuvres), pour pouvoir axer leurs dépenses ailleurs.  Par exemple, ces dépenses pourraient être investies dans les billets d’avion donnés aux artistes pour accentuer les rapprochements entre spectateurs et créateurs (ambiance familiale, anti tapis rouge etc.). 
    Cette année, de nombreux films vont être à l’affiche telle que Melancholia, Chico et Rita, Les Tickets, The Ballad of Genesis and lady Jane, La guerre est déclarée, Pina et encore plus.  Ce festival se déroulera du 12 au 23 octobre 2011, et prévoit accueillir des milliers de visiteurs.  J’espère sincèrement pouvoir assister à l’une de ses représentations, car les représentants du FNC m’ont donné la piqure pour ce festival très divertissant. 
    Vivement ce festival.